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Elkano, un héros des mers commémoré à Hendaye

Le journal Sud Ouest met en lumière ce jour, lundi 25 mai 2020, les résidences d'écrivains en basque que le CPIE Littoral basque développe avec l'Institut Culturel Basque et l'association des écrivains du pays basque. Cette année, avec le partenariat de la Fondation Elkano, l'accent sera mis sur l'histoire maritime de notre territoire ! Voici les extraits de l'article en ligne...

| 25 Mai 2020

500 ans après, le CPIE fera revivre, via des expositions et des conférences, le premier tour du monde entrepris par Magellan et achevé par Juan Sebastian Elkano, natif de Getaria, au Pays basque espagnol.

Le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) littoral basque travaille depuis le début de l’année 2020 en collaboration étroite avec la fondation Elkano 500, dont l’objectif est de remémorer la première circumnavigation qui fête son 500e anniversaire (1519–1522). En effet, lors du premier tour du monde initié par Fernand de Magellan, un certain nombre de marins basques avaient alors pris part à cette aventure, dont le célèbre Juan Sebastian Elkano, natif de Getaria, qui, à la mort de Magellan acheva la dernière partie du voyage.

Pour mieux mettre en valeur cette épopée, le CPIE littoral basque, la Fondation Mundubira 500Elkano Fundazioa, l’Institut culturel basque et l’Association des écrivains basques proposent l’automne prochain une résidence de création littéraire en langue basque à Nekatoenea, au domaine d’Abbadia.

"La résidence s’orientera sur une ou plusieurs des thématiques liées au personnage de Juan Sebastian Elkano: navigation, exploration, découverte, cartographie, astronomie, construction navale…", explique Jon Frahier, animateur et éducateur bascophone de l’environnement au CPIE qui a lancé un appel aux écrivains basques. Le candidat choisi séjournera à la ferme Nekatoenea pendant un mois.

Diverses expositions et conférences suivront, notamment à la Maison de la corniche Asporrotsttipi, au musée Albaola à Pasajes, au Musée basque de Bayonne, au musée San Telmo de Donostia… "Cette collaboration transfrontalière s’est construite naturellement et entre dans les compétences environnementales et culturelles du CPIE littoral basque". L’appel à résidence court jusqu’au 31mai et le jury sera composé des trois entités à l’origine de ce vaste projet.

Un tour du monde en 3 ans

Jon Frahier regrette que l’histoire parle peu du rôle important joué par la culture basque dans cet exploit. "La fondation s’est donc employée à valoriser Juan Sebastian Elkano ainsi que les valeurs qui rendirent possible cette incroyable aventure, comme la curiosité de la découverte, la force et la détermination caractéristiques des Basques et leur connaissance de la technologie navale de pointe, qui leur permit de construire les meilleurs vaisseaux de l’époque."

C’est ainsi que, depuis sa création, la Fondation Elkano 500 a tissé des liens avec des acteurs du Pays basque français pour élargir l’offre culturelle des deux côtés de la Bidassoa. La source la plus incontournable sur ce périple est le journal de bord d’Antonio Pigafetta, qui deviendra le best seller de l’époque.

Mort de Magellan

En 1519, Fernand de Magellan quitte l’Espagne avec cinq navires et 238 hommes d’équipage, dont 14% de Basques, à la recherche d’une route permettant de rejoindre par l’Ouest les îles aux épices de l’Extrême Orient. Il contourne l’Amérique par sa pointe sud en franchissant le dangereux détroit auquel il a donné son nom. Il navigue ensuite sur un océan si calme et paisible qu’il le baptise "Pacifique". Trois mois plus tard, le 27 avril 1521, il atteint les Philippines où il est tué par des indigènes qui refusaient de se soumettre au roi d’Espagne et de se convertir au christianisme.

Comme un roman

Un seul de ses navires, commandé par Elkano, poursuit l’expédition. Après avoir visité plusieurs îles d’Indonésie, il partit de Sumatra le 11 février 1522 pour regagner l’Espagne. Ces trois années seront donc commémorées par divers événements menés en collaboration entre le CPIE littoral basque, la Fondation Elkano 500, l’Institut culturel basque et l’association des écrivains basques.

Le journal d’Antonio Pigafetta se lit comme un roman du monde. Il raconte la fin du voyage: "Le 9 de juillet, jour de mercredi, nous découvrîmes les îles du cap Vert, et nous allâmes mouiller à celle qu’on appelle Saint-Jacques. […] Grâce à la Providence, nous entrâmes, samedi 6 septembre [1522], dans la baie de San Lucar. Et de 60 hommes qui formaient notre équipage quand nous partîmes des îles Malucco, nous n’étions plus que dix-huit qui, pour la plupart encore, étaient malades. Les autres s’étaient enfuis dans l’île de Timor; d’autres y avaient été condamnés à mort pour crimes, et d’autres enfin avaient péri de faim."

Pour la fondation et le CPIE littoral basque, "500 ans après, Elkano nous apporte l’illusion de faire, une fois encore, le tour du monde".

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Nekatoenea

Nekatoenea, Résidence d'Artistes
Domaine d'Abbadia - 64700 HENDAYE-HENDAIA

DRACDDCS 64Nouvelle-Aquitaine

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